Présentation

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Hélène Lamballais, Valentine Garilli et Gala Daragon se rencontrent lors de leurs études à l’Ecole Supérieure de Musique de Bourgogne-Franche-Comté et commencent alors leur formation trio. Depuis, les liens musicaux évoluent, s’étoffent et se nourrissent d’univers éclectiques. Sur scène, le trio fait ainsi place à une belle et vraie complicité, humaine & musicale qui perdurent depuis 2013.

Avec leur premier projet créé en 2014, intitulé “Heri / Hodie”, comprenez d’hier et d’aujourd’hui, le Trio Paradoxe(s) a pour volonté première de dépoussiérer des monuments intemporels, partir à l’aventure en créant des pièces de jeunes compositeurs et se régaler avec le monde musical actuel. Ce répertoire éclectique voit notamment le jour lorsque le trio rejoint la Compagnie KuB​, collectif d’artistes et pédagogues basé à Dijon orientant sa réflexion autour de projets originaux par le mélange des esthétiques musicales. Dans cette dynamique, le Trio Paradoxe(s) jouent notamment la création en 5 miniatures ​“Cliquetis” ​du compositeur Jérémy CHMIELARZ.

Besoin de nouveauté et désireuses de créer un spectacle multi-générationnel, s’inspirer de la magie des contes trotte dans la tête du Trio Paradoxe(s) depuis un moment et emprunte différentes formes dans leur imaginaire collectif. Lors de l’été 2018, elles réalisent en Bretagne les arrangements de “Ma Mère l’Oye, 5 pièces enfantines” pour flûte, alto et harpe, s’appuyant sur deux conducteurs de

Ravel : la suite orchestrale et pour piano à 4 mains. Deux saisons plus tard, en février 2019, elles se retrouvent à Paris pour inventer et écrire la trame du spectacle. C’est en mai 2019, lors de deux jours de résidence intensive au sein de la médiathèque de Chevigny St Sauveur, que le trio façonne le décor, conceptualise la scénographie, répètent leurs interventions et enchaînent encore et encore les filages. “1, 2, 3, Contez !” e​st officiellement né. La création est jouée pour leur sortie de résidence devant une salle comble; et comblée d’après les excellents retours qui s’en suivent, enfants comme parents.